Img 17 Conseils

17 conseils pour aider votre entreprise sur le net

Parce qu’on ne dispose pas toujours d’un budget pour la communication de son entreprise ou pour les conseils d’un professionnel, parce qu’on n’a pas beaucoup de temps à consacrer aux tutoriels qui expliquent la marche à suivre, ou qu’on ne sait tout simplement pas comment faire, je vous propose de voir les 17 conseils essentiels pour bien installer la visibilité de votre entreprise sur internet. Et tout cela à moindre coût.

Depuis le moment où je me suis intéressée à l’informatique, en 1995, et jusqu’à aujourd’hui, 2017, j’ai coaché tour à tour dans le marketing, la communication, l’informatique et le Community management.

Aujourd’hui, ma voie s’est dirigée vers le dépouillement personnel, vers le bien-être, la reconnexion avec son Être profond. Indépendante depuis le début de cette année, je reçois en consultation privée, j’organise des stages, des méditations guidées et montre comment, quand on a un mental très fort, on peut appuyer sur le bouton pause.

Mais je dispense encore quelquefois des conseils à de jeunes (ou moins jeunes) entrepreneurs qui ne connaissent pas beaucoup internet et ses possibilités. Dans cet article, j’avais envie de partager une expérience professionnelle au travers de 17 conseils qui sont la base pour démarrer la communication et la visibilité de son activité.

Ce n’est un secret pour personne, une entreprise demande beaucoup d’énergie, de temps, et souvent beaucoup d’argent. Comme les deniers sont comptés lorsqu’on se lance, je vous propose de passer en revue les 17 conseils ci-après :

  1. Choisir son domaine d’activité
  2. Choisir son nom de domaine
  3. Sécuriser les données de votre site
  4. Protéger son nom
  5. Choisir son site
  6. Choisir son logo
  7. Choisir ses images
  8. Choisir ses textes
  9. Choisir son email pro
  10. Armer son site
  11. Google et nous
  12. Les réseaux sociaux
  13. Tout en un clic
  14. Analytics et Search
  15. Les autres et nous
  16. Pas meilleur mais différent
  17. « Être spirituel et professionnel n’est pas incompatible »

Choisir son domaine d’activité

En 2008, j’ai codé mon premier site internet grâce à l’HTML. À l’époque, il parlait de livres. Mais il a évolué très vite. Des livres, il est passé à l’astrologie. Ahhh… l’astrologie et moi, c’est une autre histoire de passion qui a démarré en 1997, dès que… oups !… Je m’égare !

Donc ce site, disais-je… s’est doté d’un forum (qui s’est fait très vite spammer) pour évoluer vers l’interview de personnalités féminines. J’ai fini par faire le ménage et j’ai conservé les interviews sur un site d’un autre nom qui, lui, a eu beaucoup de succès dès son lancement.

Ce balbutiement à mes débuts fût ma première erreur ! Mais ne dit-on pas qu’on apprend de ses erreurs ?

Mon premier conseil : choisissez votre domaine sans vous éparpiller !

Si vous avez deux passions, consacrez à chacune un site indépendant. Si vous mélangez tout ce qui vous plaît dans la vie, de votre passion pour les chats aux trucs du bricolage, vous ne fidéliserez personne. À moins de faire un blog où vous choisirez de parler de tout et de rien. Certains le font (très bien d’ailleurs) et il y a un public pour ça !

Ici, nous parlons de site internet et pas de blog ! Quelle est la différence ? Un site est une vitrine sur votre entreprise. C’est un peu comme un catalogue que l’on prendrait plaisir à feuilleter. Un blog, c’est à la fois du bavardage de sujets divers et une interaction directe avec les visiteurs. À l’inverse d’un site qui demande une présence régulière, un blog demande une présence quotidienne.

Mais vous pouvez aussi choisir un site qui comporte une partie blog. Dans ce cas, il faut savoir que, si vous passez une heure sur votre site, vous devrez en passer trois à quatre fois plus à alimenter les sujets et à gérer les commentaires qui arriveront sur le blog. Un visiteur qui pose une question veut une réponse très vite… sous peine de vous passer à la trappe !

Dès que votre entreprise aura bien prospéré, je vous suggère d’embaucher un(e) Community Manager. Cela vous assurera une attention constante de votre présence sur le web et vous libérera du temps et de l’énergie.

Choisir son nom de domaine

Choisissez bien le nom que vous allez donner à votre site. Il doit être facile à écrire, facile à prononcer, facile à retenir. Idéalement, c’est le même nom que votre entreprise mais ce n’est pas obligatoire.

Tapez-le dans Google et examinez le résultat des recherches. Il serait dommage que votre nom soit déjà utilisé sous forme de slogan par un autre ou, cela se voit fréquemment, qu’il fasse référence à un magasin existant, une enseigne dans une autre activité que la vôtre, un site douteux…

Si votre nom est déjà pris par quelqu’un d’autre, essayez des variantes… ou changez-le ! Ne faites pas trop compliqué ! On retient plus facilement un nom court qu’un nom à rallonge, ou un nom en français plutôt qu’en russe !

À partir d’ici, vous avez plusieurs possibilités :

– choisir un intermédiaire qui hébergera, créera (ou non) votre site et le mettra en ligne ;
– choisir d’héberger votre site mais d’en confier sa création à un webmaster ;
– choisir d’héberger votre site et retroussez vos manches pour vous mettre au boulot !

Si vous décidez de choisir un intermédiaire, dans Google, tapez « réserver un nom de domaine » et faites votre choix parmi les différents prestataires. Il y a de très bonnes agences ou de très bons webmasters et, pour pouvoir faire le tri, n’hésitez pas à demander conseil autour de vous, et/ou de taper leur nom dans Google à la recherche de commentaires d’utilisateurs.

Vous pouvez être tenté de prendre un hébergement gratuit mais vous aurez tout de même des contraintes et des risques : pas d’email pour contacter quelqu’un en cas de problème ; pas de maîtrise sur le site ; pas de maîtrise sur votre base de données ; des spams réguliers ; des publicités non sollicitées ; etc.

Votre site est la carte de visite de votre entreprise. Si votre site est mal fagoté, il paraîtra amateur. S’il est bourré de fautes, s’il affiche des publicités, s’il affiche des images et/ou textes qui clignotent, ou que le logo de votre hébergeur se positionne sur votre page d’accueil… on va se douter que vous n’avez rien investi dans votre site et cela ne fera pas très sérieux.

Attention aux démarcheurs en porte-à-porte. Fuyez-les… ou prenez le temps de regarder toutes les conditions générales de vente, inscrites en tout petit. Si on vous propose une mensualité de 200 boules par mois puis, voyant que vous hésitez, on vous propose la moitié en vous faisant croire que c’est un cadeau… vous risquez fort de le regretter amèrement vu que ce type de contrat vous porte sur plusieurs années !

Si vous choisissez d’héberger votre site et d’en confier la réalisation à un webmaster (coût entre 800 et 5000 euros), tapez dans Google « webmaster » ou informez-vous autour de vous. Je vous conseille de choisir un webmaster dans votre région. Cela facilitera les échanges de discussions, de mises au point, de fichiers. Et le webmaster pourrait se déplacer chez vous, ou vous chez lui, afin de vous montrer son travail de visu.

Si vous choisissez de tout faire vous-même, dans la recherche Google, vous pouvez choisir un prestataire qui propose le nom de domaine et l’hébergement de sites sans l’étape création. Là aussi, résistez à la tentation du gratuit !

Il y a 10 ans, sous le conseil d’un ami analyste-programmeur, j’ai choisi de tout faire moi-même et mon choix s’est porté sur Ovh. Non, je n’ai pas d’intérêt particulier à faire leur pub. Ils ont un très bon service après-vente qui m’a été sacrément utile à mes balbutiements du début. Ils sont très réactifs et leurs prix ainsi que leur facilité de prise en main m’ont séduite.

Avec Ovh, le nom de domaine et l’hébergement me reviennent à moins de 100 euros par an). Coïncidence, au moment où je vais mettre cet article en ligne, je reçois leur newsletter avec 3 mois offerts sur les hébergements et 1 nom de domaine offert pendant 1 an

Si vous sélectionnez Ovh, tapez le nom que vous avez choisi pour votre entreprise dans l’espace prévu à gauche pour la recherche du nom. Cliquez sur un nom au hasard pour accéder à la page suivante. Vous verrez alors tout ce qu’il y a en boutique avec le prix correspondant. Faites votre choix parmi les extensions .be, .fr, .com ou autre… ou mieux encore, réservez plusieurs des extensions les plus couramment utilisées. Réservez le .org si vous êtes une organisation, et .eu si vous comptez vous installez dans l’Europe. Puis passez directement à la commande si vous le souhaitez.

img Commandez chez Ovh

En prenant votre propre hébergement, vous êtes maître en la demeure. Mais avec toutes les contraintes que cela impose ! Si la mise à jour d’un plugin (il en faut un certain nombre pour le bon fonctionnement de votre site) ne s’est pas installée proprement, peut-être que le site sera invisible ou cassé. Il faudra mettre les mains dans le cambouis (sans doute le back office de WordPress ou le Ftp) pour le réparer.

Une solution si nous ne connaissez pas le codage, c’est d’attribuer à une personne qualifiée la possibilité de résoudre le problème en la désignant dans la rubrique « assistance technique« . Elle peut avoir un code d’accès provisoire que vous pourrez supprimer une fois le problème résolu.

Avec votre propre hébergement, vous recevrez un courriel qui précisera le nom de votre base de données et mot de passe. Considérez-les de la même manière que votre portefeuille ou votre carte de banque et mettez-les en sécurité !

Vous devrez ensuite installer la connexion de votre base de données via un outil gratuit très pratique, le FTP de FileZila. Voici un tuto pour l’installer.

Sécuriser les données de votre site

Installez tout de suite votre site avec le protocole httpS. À l’heure où j’écris ces lignes, ce protocole n’est pas encore obligatoire, mais depuis janvier 2017, il assure une connexion sécurisée entre le serveur web qui héberge un site internet et le navigateur utilisé pour le consulter. Autant adapter votre site directement !

C’est quoi le https ? Si vous avez l’intention de collecter des données sensibles (carte bancaire, espace membre, etc), un petit cadenas vert doit apparaître en haut dans la barre d’adresse. Si vous ne mettez pas votre site sous le protocole https, vous risquez que votre client voit un triangle rouge précisant que votre site n’est pas sécurisé. Et vous n’aimeriez pas ça, n’est-ce pas ?

img Protocole HTTPS

Protéger son nom

Quand on utilise un nom, on prend aussi le risque qu’il soit utilisé dans des publicités, par un autre site, une autre entreprise… et/ou dans votre propre pays !

Rien ne vous y oblige… mais sachez que vous pouvez souscrire à un organisme de protection pour que votre nom ne soit pas utilisé à des fins que vous ne voudriez pas. En effet, ce n’est pas parce que vous avez réservé un nom de domaine que ce dernier est systématiquement protégé !

Pour la Belgique et le Luxembourg, l’OBPI vous garantit une protection intellectuelle sur l’enregistrement de marques, dessins, idées, brevets et modèles. L’enregistrement d’une marque coûte environ 240 euros et est valable pendant une durée de dix ans, à compter de la date de dépôt.

Choisir son site

Si vous choisissez de faire votre site vous-même, une solution bien faite, c’est WordPress.

Pour faire simple : WordPress est comme un meuble Ikea (mais lui est gratuit) que vous pouvez monter et utiliser tel quel (c’est très basique et moyennement séduisant) ; on peut y adjoindre un des thèmes gratuits ou payants (entre 30 et 200 euros) qui va aménager votre meuble selon votre utilisation propre.

Dans les thèmes payants, il y en a de très beaux sur ThemeForest, chez EnvatoMarket. Sous l’onglet WordPress, il y a un choix de thèmes selon votre domaine d’activité.

Certains créateurs de thèmes proposent différentes présentations pour votre site : menu à droite, à gauche ; présentation OnePage, pleine largeur ; barre au-dessus, en dessous ; etc. Testez-les en direct avec leurs images et leurs textes.

Et avant de fixer votre choix, regardez bien la date de la dernière mise à jour du thème. Plus une date est lointaine plus il y a de chance que le créateur ne consacre plus de temps à cette version. Il vaudrait mieux alors choisir un autre thème.

Choisissez toujours un thème Responsive Web Design (il s’adapte sur mobile). Il faut savoir que plus de 51% des internautes sont sur leur mobile… et le chiffre ne cesse d’augmenter ! Ce qui veut dire aussi que les sites qui ont plus de dix ans, il devient urgent de les changer !

Je ne vous expliquerai pas comment installer un thème sur WordPress, l’excellent Alex, de WP Marmite, l’a déjà fait ici pour vous ! D’ailleurs, il y a beaucoup de tutos intéressants sur ce site. C’est fait avec sérieux, professionnalisme et Alex est un gars bien sympathique. Prenez le temps de le lire. Merci Alex !

Choisir son logo

Le logo a autant d’importance que le nom de votre entreprise ! Cherchez un infographiste et soumettez-lui vos goûts, vos envies, vos idées.

Mais vous pouvez aussi acheter un logo, comme chez EnvatoMarket (de 5 à 1000 euros) proposé par un de leurs créateurs.

Astuce : avant de créer mes logos sur Photoshop, il m’est arrivé de confier ce soin à une école de graphisme. J’ai contacté le professeur en expliquant le projet et j’ai instauré un concourt pour les trois finalistes avec un bon d’achat à la Fnac en guise de remerciement. Les étudiants se sont éclatés et j’ai eu une trentaine de propositions toutes plus magnifiques les unes que les autres !

Choisir ses images

On ne le dira jamais assez, la qualité des images a une importance fondamentale sur un site internet ! Elles peuvent avoir un certain coût, comme sur Fotolia, Shutterstock, Stock Adobe, etc (bon à savoir : sur certains sites payants, on trouve également un choix d’images gratuites proposées tous les mois).

Une alternative, c’est de choisir un site qui propose des images gratuites en haute définition et libres de droits. En voici quelques-uns : lostandtaken.com, ignitemotion.com, morguefile.com, imageafter.com/images.php, textureking.com, texturez.com, pexels.com, pixabay.com.

On peut télécharger la taille classique pour Youtube (1920×1080) et dimensionner en taille plus basse pour son site (1280×720 ou 800×400) Attention de ne jamais télécharger de petites images pour les agrandir après. Le résultat risque d’être catastrophique !

Pour vous aider, voici les dimensions des images pour les réseaux sociaux :

  • Profil Facebook : 180×180px
    Couverture : 851×315px
    Lien : 1200×628px
  • Profil Google+ : 250×250px
    Couverture : 1080×608px
    Image ou vidéo dans le flux : 497×279 pixels
    Lien dans le flux : 150×150px
  • Profil Instagram : 110×110px
    Taille image : 1080×1080px
  • Profil Twitter : 400*400px
    Couverture : 1500×500px
    Lien : 506×254 pixels
  • Profil LinkedIn : 400×400px
    Couverture : 1400×425px et jusqu’à 4000×4000px
    Logo Company : 400×400px
    Photo couverture Company : 974×300px
    Bannière : 646×200px
    Aperçu d’un lien : 520×272px
  • Couverture YouTube : 2560×1440px

Astuce : sur les réseaux sociaux, l’image d’en-tête d’un article est souvent écrasée, distordue. Pour éviter cela, quand vous redimensionnez une image, sauvegardez-la sous png. Les autres images de votre article peuvent être en jpg.

Vous n’êtes pas obligé de le faire, mais je vous conseille d’insérer votre logo dans un coin de vos images. Et si l’image est une création personnelle, mettez-y le copyright. Comme toutes les images sont référencées sur Google, la présence de votre logo évitera de vous faire piquer vos images mais, surtout, cela attirera l’attention sur votre site.

Pour ce faire, Photoshop est excellent mais c’est un logiciel payant ! En version gratuite, il y a l’excellent Paint.net ou le plus complexe XnView.

Une dernière chose : il est impératif d’alléger vos images ! Votre site sera plus léger et s’affichera plus rapidement, notamment sur les mobiles ! Vous pouvez installer un plugin qui se chargera de la tâche laborieuse (voir section Armer son site) !

Choisir ses textes

Les textes qui paraîtront définitivement sur votre site doivent avoir une orthographe soignée. Parfois, cette dernière est incontestable, mais on voit clairement des fautes de frappe glissées dans le texte. Personnellement, cela m’arrive souvent parce que je tape vite sur le clavier 😉 Le mieux, c’est de vous relire.

Quand vous aurez tapé au préalable vos textes sur Word (qui va enlever les plus grosses fautes), faites-les relire par deux ou trois autres personnes. Si vous disposez du programme Antidote, c’est bien aussi !

Évitez le syndrome encyclopédie et soyez court, clair et précis. Et surtout, n’abusez pas des polices de caractère (deux ou trois sont largement suffisantes) ou des couleurs de texte (trois tons d’une même couleur sont acceptables, le bleu étant strictement réservé aux liens). Et jamais, jamais, jamais …de texte qui clignote ou qui rassemble la couleur, le gras, le souligné en même temps.

Attention à ne jamais copier de texte depuis Word sur WordPress ! Vous allez vous retrouver avec des codes indésirables qui vont mettre en sacré bazar. Le mieux, c’est de copier/coller un texte depuis Word sur le bloc-notes de votre pc. Perso, j’utilise Notepad++. Ensuite je mets le texte dans WordPress.

Choisir son email pro

S’il y a bien un détail qu’on oublie mais qui fait toute la différence, c’est l’adresse email professionnelle. Elles ont peut-être leur efficacité ou leur facilité d’emploi mais, pour votre entreprise, il faut absolument bannir les extensions suivantes : Yahoo, Hotmail, Gmail, Skynet, Brutélé, Belgacom, Telenet, Proximus, Scarlet, Base, etc.

Ceci ne devrait jamais être utilisé pour le professionnel, d’autant plus si vous êtes un indépendant ou que vous exercez une profession libérale. Elles n’ont d’utilité que pour vos courriels privés, pour recevoir les newsletters, des publicités, des échanges avec ces mêmes fournisseurs, vos amis, votre famille, l’école de vos enfants, …

Quand vous prenez un hébergement pour votre entreprise, vous avez d’office un email professionnel qui, cerise sur le gâteau, contrôle les spams. Vous pouvez mettre le nom que vous voulez, il s’y adjoindra l’arobase (@) suivi du nom de votre entreprise. Ceci dit, vous n’êtes pas obligé d’avoir un hébergement pour louer une adresse email, acheter un nom de domaine est suffisant.

Quelques trucs pour éviter que votre email soit relevé par les robots d’indexation collectant les adresses à des fins de spams :

– oubliez le terme info ou contact (deux adresses qui se font le plus spammer) ;
– optez pour un nom court qui sera votre boîte générale ;
– dissimulez votre email par une image (les robots ne voient pas les images) ;
– dissimulez votre email dans un formulaire de contact directement sur votre site
– changez @ pour at dans l’adresse qui figure sur le site (untel at exemple).

Armer son site

Tout site a besoin de quelques plugins incontournables concernant : la protection, l’optimisation, la sauvegarde ! Il n’y a pas de règles ni de limite dans le nombre de plugins à installer. L’important, c’est la qualité du plugin mais également sa mise à jour récente. Évitez toutefois d’installer deux plugins qui ont pour objectif de faire la même chose, cela risquerait de provoquer des conflits !

On peut faire confiance aux extensions qui sont mises en avant sur WordPress.org. Vous pouvez les télécharger depuis ce site ou, plus simple encore, passer dans le back office de WordPress, sous l’onglet extensions. Les versions Free sont souvent suffisantes. Libre à vous de prendre les versions payantes.

À titre d’exemple, voici un choix de plugins :
WP Super Cache qui, comme son nom l’indique, va mettre en cache vos pages pour accélérer le chargement de votre site ;
WP-Optimize qui va aussi améliorer la vitesse de votre site et alléger votre base de données ;
Wordfence Security qui va protéger votre site des attaques fréquentes et tentatives de connexion ;
Updraft Plus qui va sauvegarder régulièrement le contenu de votre site ;
Yoast Seo, très précieux pour votre référencement ;
Pixpie, pour alléger le poids de vos images ;
Cookie Notice, obligatoire depuis fin 2016, il vous permet d’informer les utilisateurs de votre site que ce dernier utilise des cookies ;
– un bloqueur de spam, type Akismet.

Google et nous

Toute entreprise devrait avoir sa présence là où tout le monde va : Google. Quand on est indépendant, qu’on exerce une profession libérale ou qu’on lance une entreprise TPE, PME ou TGE, c’est le premier endroit où faire paraître son site web.

Créez tout d’abord votre compte Google+. Suivez les étapes de création de votre profil. Remplissez correctement votre bio. Vérifiez les paramètres, à gauche. Commencez à alimenter vos cercles d’amis.

img Créer votre compte Google

Par la suite, quand vous vous connecterez à votre compte Google, vous aurez 9 petits carrés sur votre droite en haut de la page. Ils donnent un accès direct à vos comptes Google+, YouTube, Gmail, Drive, etc.

Ensuite, créer votre compte Business. C’est ce qui va permettre à votre entreprise d’apparaître dans un encart sur la droite quand quelqu’un vous cherchera sur Google.

Vous pourrez alors revendiquer votre adresse postale. Google vous enverra dans les trois semaines un code (par voie postale) qu’il faudra mettre sur votre profil d’entreprise. Dès que ce sera fait, vous serez référencé sur Maps !

img Google My Business

Comme pour tous vos profils, n’oubliez pas de mettre quelques photos de bonne qualité ! Précisez l’activité de votre entreprise, le moyen de vous contacter, vos heures d’ouverture et autres infos utiles pour le client.

Les réseaux sociaux

Le deuxième endroit où faire paraître son site, c’est sur Facebook. Indépendamment de votre profil personnel, il vous faut créer une page professionnelle. Ne le faites pas avant que votre site soit en ligne !

Sous l’onglet « À propos« , remplissez correctement : Coordonnées, Histoire, À propos, Description de l’entreprise, Products, Site web.

Mettez une photo de profil de 180x180px. Votre logo sera parfait ici ! Ensuite, soignez la photo de couverture. Elle peut annoncer un événement, montrer votre magasin, l’intérieur de votre bureau, la cover de votre site internet. Et ajoutez-y un bouton d’appel à l’action que propose Facebook (comme s’inscrire à la newsletter).

Vous aurez accès aux statistiques de votre page pro dès qu’elle comptabilisera environ 30 « J’aime« . Donc, envoyez vos invitations à vos contacts et publier régulièrement du contenu de qualité.

N’enviez pas les autres pages qui ont gonflé leur nombre de « j’aime« . Dites-vous qu’une page qui a beaucoup d’abonnés mais qui n’a pas d’interaction avec ces derniers, ou qui ne publie pas régulièrement, a fort peu d’impact de retour… et donc peu d’abonnés engagés. C’est pourtant les abonnés engagés qui font le succès de votre page…. et de votre entreprise. Pensez-y !

Sous l’onglet « Statistiques« , vous aurez des informations précieuses comme « Publications » qui vous donneront les jours et heures d’affluence sur votre page. Cela vous sera utile pour diffuser dans ces créneaux et pas ailleurs. En effet, une publication diffusée en dehors des heures d’affluence risque de faire chou blanc.

Vous avez la possibilité d’investir dans quelques publicités à moindre coût (1€/j sur 2, 3 ou 6 jours) en choisissant de « Booster la publication« . Ciblez la zone, l’âge des personnes à qui s’adressent votre publicité et commencez par 48h pour voir comment les Facebookiens réagissent. Surtout n’enchaînez pas publicité sur publicité au risque de voir vos publications être boycottées par une ou plusieurs personnes !

Si vous choisissez de créer un concours, respectez le règlement de Facebook. Par exemple, beaucoup le font mais les mentions telles que « partagez ce lien sur votre profil pour participer« , « partagez ce lien sur le profil de vos amis pour obtenir plus de chance de gagner » ou encore « identifiez vos amis dans cette publication pour participer » ne sont pas autorisées !

Que risquez-vous à ne pas respecter le règlement de Facebook ? Votre page peut être désactivée, purement et simplement, comme c’est arrivé à l’entreprise française Kiabi ; une amende allant jusqu’à 75 000 euros (pour la France) si vous n’avez pas déposé le règlement de votre concours auprès d’un Huissier.

Enfin, vous pouvez créer une publicité sur votre page pro et la partager sur votre page perso, pas l’inverse ! Facebook n’autorise pas d’utiliser son profil perso pour une entreprise ou un organisme.

Depuis peu, Facebook propose de mettre une vidéo de présentation. Soyez bref. Le visiteur risque de vous zapper sans même liker votre page si vous : mettez une vidéo qui dépasse 5 min (au-delà, c’est trop long pour une présentation !) ; la qualité auditive est médiocre (mieux vaut un très bon son qu’une belle image) ; une musique trop pétaradante ; une intro trop longue et bourrée de publicités ; une qualité d’image qui ne soit pas en HD (min 1920px).

Comme son nom l’indique, l’intro du début ne devrait pas dépasser 7 sec. Elle doit présenter brièvement votre entreprise (par son logo) et le titre de la vidéo. L’outro de fin permet d’annoncer vos autres vidéos mais ne devrait pas excéder les 21 secondes ni contenir des liens cliquables à outrance.

Pensez à insérer un module social Facebook sur votre site internet. Certains thèmes ont déjà prévu l’intégration de ce module. Il vous suffit de mettre le lien de votre page. Pour les autres, voici comment procéder.

img Module social Facebook

Attention à ne jamais utiliser votre profil personnel pour vous plaindre d’un client ou d’une situation que vous vivez difficilement ! Vos clients sont partout et vous savez bien peu si vous n’êtes pas en train de perdre un ou plusieurs clients en vous plaignant de quelque chose que vous avez du mal à gérer ou en vous moquant ouvertement de quelqu’un ! Vous ne feriez pas très sérieux si tel est le cas.

En matière d’invitation, voici quelques pratiques à ne surtout pas faire avec votre profil personnel :

– entrer en contact avec quelqu’un par le biais d’une demande d’amitié et, sitôt celle-ci acceptée, balancer sur son Messenger le lien de votre page à liker sans autre forme de politesse (sur votre page pro, vous avez le bouton « inviter vos amis » pour ça) ;
– envoyer une invitation à liker votre page en vouvoyant subitement alors que vous aviez déjà tutoyé la personne auparavant ;
– ne jamais parler à une personne mais l’assommer de vos publicités (à fortiori sans même un bonjour ou un petit mot personnel) ;
– mettre quinze, vingt, quarante personnes qui ne se connaissent pas dans un groupe dans l’unique but d’envoyer votre publicité.

Et pensez à votre présence sur les autres réseaux : Twitter, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Viadeo, …ou YouTube et Vimeo si vous investissez dans des vidéos. L’important n’est pas d’être sur tous les réseaux sociaux mais d’être sur ceux où vous irez régulièrement. Le minimum, c’est au moins quatre réseaux.

Tout en un clic

On ne peut pas être sur tous les fronts en même temps ni passer des heures sur les réseaux sociaux. Se connecter à Facebook, créer sa publication, la diffuser… prend du temps. Et c’est autant de temps à multiplier sur les autres réseaux sociaux.

Un choix d’outils très pratiques qui peuvent nous aider dans la tâche : Friends+Me, GrabInbox, MavSocial, et d’autres en version payante.

Pour l’exemple, j’ai choisi Hootsuite. Il permet de diffuser plusieurs publications mais de surveiller également si quelqu’un vous a posé une question, ou si quelqu’un d’autre parle de vous ou de votre sujet.

En version gratuite, vous pourrez mettre 3 de vos réseaux sociaux. Il vous suffira de mettre votre article, votre image, votre vidéo sur les trois et Hootsuite les diffusera en même temps, d’un seul clic, ou en différé. Pour débuter son entreprise, c’est bien assez.
En version payante, sur Hootsuite, vous pouvez aller jusqu’à 10 réseaux sociaux.

Marlène, de No Tuxedo, nous explique la marche à suivre. Lisez ses autres tutos, c’est très intéressant. Merci Marlène !

Analytics et Search Console

Ici je signale rapidement deux outils un peu plus compliqués mais qui peuvent être intéressants. Je ne m’étendrai pas sur ces sujets, il mériterait à eux seuls un article en entier :
Google Analytics pour vous permettre d’évaluer votre ROI publicitaire et d’assurer le suivi de vos sites et applications Flash, de vos vidéos et vos réseaux sociaux.
Vous créez votre compte, vous le paramétrez et vous surveillez ce qu’il se passe sur votre site : d’où vient l’internaute, qu’est ce qui l’intéresse, combien de temps il reste, quelle page ou quel article a le plus de succès. C’est intéressant pour rectifier une page qui ne décolle pas ou pour continuer dans le même type d’article qui est fort visité. Vous pourrez réagir aussi si des liens sont rompus sur votre site.
Search Console, quant à elle, contrôle les données relatives aux résultats de recherche Google pour votre site Web.

Les autres et nous

À force de courir après les likes, les abonnés, les engagements, …on en oublierait presque les relations humaines. L’autre est souvent considéré comme un client à attirer, celui qui va vous liker, celui qui va vous commenter, celui qui va vous acheter… C’est un peu vite oublier que l’autre a des envies, des besoins et des intérêts qui ne correspondent pas forcément aux nôtres.

Vous pourriez fort bien passer 1 heure ou 5 heures sur les réseaux sociaux et n’obtenir aucun résultat. Pourquoi ? Soit vous ne soignez pas assez votre communication, soit vous oubliez le côté relationnel. Par exemple, vous oubliez de dire bonjour ou merci ou de montrer de l’intérêt à l’autre (revoir plus haut, les pratiques à ne pas faire).

Ou si une personne vous pose une question, vous ne prenez pas le temps de lui répondre. Comment le pourriez-vous ? Vous n’avez pas le temps, vous travaillez, vous n’êtes pas connecté ! Erreur.

Vous avez certainement un mobile que vous utilisez quotidiennement. Si vous avez décidé de lancer une entreprise, je vous conseille fortement d’utiliser les applications adéquates pour rester connecté à vos emails et vos réseaux sociaux. Ainsi, si une personne vous pose une question, vous y répondrez comme si la personne était devant vous, physiquement, dans votre entreprise.

img Applications smartphone

Tout comme vous seriez derrière un comptoir, un bureau, un téléphone, vous ne pouvez vous occuper de deux personnes en même temps et le client peut le comprendre. Si vous ne pouvez répondre rapidement sur Facebook, pourquoi ne pas instaurer un système de réponse automatique, un joli texte courtois, depuis votre page pro, comme si vous aviez un répondeur téléphonique ? C’est une solution efficace mais pensez bien à revenir répondre à la personne laissée en attente dès que possible.

Pour une entreprise débutante et/ou sans employé, vous devrez sans doute vous faire à l’idée d’élargir vos heures d’activité. Soyez disponible pour un client… mais rien de vous oblige à répondre après 20h ou avant 8h ! C’est à vous de voir.

Attention si vous êtes sur Facebook… votre client s’y trouve probablement ! Il aura un peu de mal à comprendre, s’il vous voit mettre des likes et commentaires sous des profils, que vous ne répondez même pas à son message ! La règle d’or voudrait qu’on ne laisse pas un client potentiel dans le silence plus d’une journée entière.

Traitez tous les problèmes avec bienveillance. En fait, je devrais dire : traiter toutes les personnes avec bienveillance. Avant même de penser affaire, business, rentabilité …instaurer un respect, un dialogue avec l’autre. Soyez accessible sans toutefois laisser certaines personnes être intrusives. C’est le défaut de Facebook, on ne se rend pas toujours compte qu’on envoie un message à minuit !

Organisez une rencontre, un événement, une démonstration gratuite… Permettez au client de vous rencontrer, de vous poser des questions en direct. Instaurez un contact humain et il s’engagera plus facilement par la suite lorsque vous proposerez quelque chose !

Pas meilleur mais différent

Cela s’est déjà vu enseigner sur certains sites ou dans des formations professionnelles, celui que l’on dénomme concurrent est vu comme un ennemi. Mais l’autre n’est pas un ennemi, c’est une autre version de vous…

Quand on vous dit qu’il faut se démarquer par rapport à un autre qui ferait la même chose que vous, ne plongez pas dans un combat d’ego qui vous ferait croire que vous êtes meilleur que l’autre ou, pire, que vous devez l’abattre (professionnellement parlant). Vous êtes tous deux juste différents !

Quand vous aurez maîtrisez vos pensées de manière à avoir une ouverture bien plus humble, vous constaterez que vous pouvez être complémentaires …simplement en échangeant ce qu’il vous manque l’un l’autre ! Là réside véritablement le succès. L’autre est à considérer comme votre ami et ce que nous n’avons pas, il nous l’apporte ; ce qu’il n’a pas, nous lui apportons.

Et pourquoi pas vous présentez à l’autre ? Vous pourriez le faire de visu et lui dire que vous êtes tout disposé à lui envoyer un client que vous ne pourriez satisfaire. Dans cette démarche, utilisez la Communication Non Violente. Il y a de fortes chances pour que l’autre l’apprécie et vous envoie, à son tour, un client qu’il ne pourrait satisfaire. Vous vous positionnerez ainsi en tant qu’atout et ne représenterez pas une « menace » pour lui, pas plus qu’il n’en sera une pour vous.

S’il reste sur une position défensive, ou agressive, laissez faire. Le plus important, c’est de produire des intentions et des énergies positives. Et vous en aurez besoin pour vous épanouir et avoir une entreprise saine.
Il y a de la place pour chacun en ce monde. À vous de soigner vos relations !

« Être spirituel et professionnel n’est pas incompatible »

Je l’ai souvent dit lorsque j’intervenais dans des commentaires ou que je coachais en marketing. Il n’y a pas de raison qu’un professionnel ne puisse pas méditer. Et il n’y a pas de raison qu’une personne qui médite ne puisse pas exercer une profession.

Ce sera ici mon dernier conseil. Réservez-vous toujours des moments dans le calme, à fortiori si vous passez beaucoup de temps sur internet ou pour votre entreprise. Pratiquez la méditation ou le yoga, et revenez à l’instant présent le plus souvent possible. Vous seriez étonné de savoir à quel point l’instant présent relativise, calme, ressource et apporte la Paix !

Img Méditation

Demandez-vous, à chaque étape proposée plus haut, si ce que vous faites est juste. Si vous sentez un malaise, peut-être qu’il faut adapter quelque chose. Si vous vous sentez bien ou que cela est neutre, continuez.

En acceptant votre incarnation, vous avez également choisi une Mission de Vie. Votre Mission principale est d’ÊTRE. Votre Mission secondaire est de FAIRE. Vous ne pouvez vous permettre de FAIRE en sautant l’étape ÊTRE.

Si votre entreprise est votre unique raison de vivre, vous avez certainement sauté l’étape ÊTRE. Si vous êtes persuadé d’être meilleur que l’autre dans ce que vous faites (nous sommes bien ici dans le FAIRE), votre EGO dirige votre vie et vous perdez le sens d’ÊTRE.

FAIRE devrait toujours être vu comme un jeu. Amusez-vous à lancer une entreprise, à travailler pour un patron, à maîtriser des atouts professionnels, …mais n’y perdez jamais votre ÊTRE.

Soyez vrai, soyez authentique. Reconnaissez que tout a sa place dans le monde.

Et ne négligez pas la responsabilité de la Vie qui coule en vous !

Les conseils marketing et communication proposés dans cet article vous sont offerts gratuitement. Regardez ce qui est proposé sur le marché professionnel : chaque étape peut faire l’objet d’une formation dont le coût oscille entre 160 et 350 euros ! Il est facile de calculer ce que ces 17 conseils vont vous faire économiser… 😉

Pour ne pas dévaloriser ce cadeau, je vous propose de faire circuler son énergie en le partageant à votre tour !

Gratitude pour votre intérêt et votre fidélité.

Bri

Autodidacte depuis toujours, je n’ai eu de cesse de me passionner pour le marketing, la communication, l’informatique et le Community management. Et puis un jour j’ai compris que j’avais sauté l’étape ÊTRE.
Aujourd’hui, j’enseigne le calme intérieur et la façon d’appuyer sur le bouton pause.

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